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mercredi 5 août 2026

Les veuves et leur remariage chez les darbystes par ChatGPT

le diacre de ma paroisse catho a dit que chez les darbystes les veuves doivent se remarier obligatoirement : est ce vrai et exact

Non, ce n'est pas vrai de manière générale, et présenté ainsi c'est une affirmation inexacte.

Les assemblées dites « darbystes » (issues de l'enseignement de John Nelson Darby) ne constituent pas une Église unique avec un magistère central. Il existe plusieurs courants (darbystes « exclusifs », « larges », etc.), mais aucun n'enseigne officiellement qu'une veuve est obligée de se remarier.

Au contraire, les darbystes s'appuient généralement sur les textes suivants :

  • Romains 7.2-3 : la mort du conjoint met fin au lien matrimonial.
  • 1 Corinthiens 7.39 : « La femme est liée aussi longtemps que son mari vit ; mais si le mari meurt, elle est libre d'épouser qui elle veut, seulement dans le Seigneur. »
  • 1 Timothée 5.14 : Paul dit : « Je veux donc que les jeunes veuves se remarient... »

Le point essentiel est le suivant :

  • Les jeunes veuves : beaucoup de darbystes comprennent 1 Timothée 5.14 comme une recommandation apostolique, voire un conseil très fort, afin d'éviter certains dangers spirituels et sociaux évoqués dans le contexte du chapitre.
  • Les veuves plus âgées : elles ne sont nullement tenues de se remarier. Paul évoque même les veuves âgées consacrées au service de l'Église (1 Timothée 5.3-10).

Même concernant les jeunes veuves, la plupart des commentateurs darbystes parlent d'une préférence ou d'un conseil biblique, non d'une obligation absolue. Par exemple, le commentaire de William Kelly sur 1 Timothée souligne qu'il s'agit d'une directive pastorale adaptée à une catégorie de personnes, et non d'une loi universelle.

Il est possible que votre diacre ait entendu dire que les darbystes encouragent fortement le remariage des jeunes veuves en s'appuyant sur 1 Timothée 5.14. Mais dire que « chez les darbystes les veuves doivent obligatoirement se remarier » est une généralisation qui ne correspond ni au texte biblique ni à l'enseignement classique des Frères de Plymouth.

Si cela vous intéresse, je peux également vous expliquer comment Darby lui-même interprète 1 Timothée 5.14 et voir s'il parle d'un devoir ou simplement d'un conseil pastoral.

Dis-moi s'il parle d'un devoir ou simplement d'un conseil pastoral

Chez John Nelson Darby, il s'agit d'un conseil pastoral, et non d'un devoir absolu.

Dans son commentaire sur 1 Timothée 5, Darby explique que l'apôtre Paul distingue plusieurs catégories de veuves :

  • Les veuves véritablement démunies, âgées et pieuses, qui peuvent être soutenues par l'Église.
  • Les jeunes veuves, auxquelles Paul recommande de se remarier, de fonder un foyer et de gérer leur maison (1 Timothée 5.14), afin d'éviter les dangers spirituels qu'il vient de décrire : l'oisiveté, les commérages et le risque de s'éloigner de leur engagement envers le Christ (1 Timothée 5.11-13).

Pour Darby, cette recommandation est motivée par des raisons pastorales et pratiques. Il ne la présente pas comme un commandement moral imposant le remariage à toute veuve.

Cette lecture est cohérente avec son interprétation de 1 Corinthiens 7.39, où Paul écrit qu'une veuve est « libre d'épouser qui elle veut, seulement dans le Seigneur ». Darby insiste sur cette liberté : le remariage est permis, mais il n'est pas imposé. La seule condition est que le mariage soit contracté « dans le Seigneur », c'est-à-dire avec un croyant.

On peut donc résumer la pensée de Darby ainsi :

  • ✅ Une veuve est libre de se remarier.
  • ✅ Pour une jeune veuve, Paul donne un conseil positif en faveur du remariage, que Darby approuve.
  • ❌ Il ne s'agit pas d'une obligation pour toutes les veuves.
  • ❌ Darby ne soutient pas qu'une veuve qui resterait célibataire serait dans le péché.

En réalité, les darbystes cherchent à tenir ensemble deux passages de Paul :

  • 1 Timothée 5.14 : le remariage des jeunes veuves est recommandé dans un contexte pastoral précis.
  • 1 Corinthiens 7 : le célibat peut aussi être un bon état si la personne a reçu le don de le vivre et peut demeurer consacrée au Seigneur.

Ainsi, la liberté chrétienne demeure, même si un conseil apostolique est donné pour certaines situations.

À la lumière des écrits de Darby, l'affirmation selon laquelle « les veuves doivent obligatoirement se remarier » ne reflète pas fidèlement sa pensée. Elle simplifie à l'excès une recommandation pastorale qui, chez lui comme chez Paul, reste distincte d'une obligation universelle.

À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : à l'amour que vous aurez les uns pour les autres : commentaire par ChatGPT de Jean 13.35

fais moi un commentaire de jean 13.35 : A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : à l'amour que vous aurez les uns pour les autres.

Jean 13.35 :

« À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : à l'amour que vous aurez les uns pour les autres. » (Bible Segond 21)

Ce verset constitue l'un des sommets de l'enseignement de Jésus. Il est prononcé lors du dernier repas avec les disciples (Jean 13–17), juste après le lavement des pieds et immédiatement après le « commandement nouveau » (Jean 13.34) : « Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. »

1. L'amour est le signe distinctif du disciple

Jésus ne dit pas que ses disciples seront reconnus :

  • à leur connaissance de la Bible ;
  • à leurs miracles ;
  • à leur éloquence ;
  • à leur appartenance à une Église particulière ;
  • à leur engagement politique ou social.

Le signe visible et universel est l'amour fraternel.

Le mot grec employé est ἀγάπη (agapè), qui désigne un amour volontaire, désintéressé, fidèle et sacrificiel. Il ne s'agit pas d'une simple sympathie ou d'une émotion, mais d'une décision de rechercher le bien de l'autre.

2. Un amour qui reflète celui du Christ

L'expression « comme je vous ai aimés » (v.34) donne la mesure de cet amour.

Quelques heures plus tard, Jésus ira jusqu'à la croix.

L'amour chrétien est donc :

  • humble (lavement des pieds) ;
  • prêt au pardon ;
  • patient ;
  • capable de servir ;
  • prêt au sacrifice.

Le disciple ne cherche pas seulement à aimer ceux qui lui sont agréables, mais ceux que Dieu place sur sa route.

3. Un témoignage adressé au monde

Jésus dit :

« Tous reconnaîtront… »

Le monde observe les relations entre les chrétiens.

Lorsque les croyants vivent dans :

  • la jalousie,
  • les divisions,
  • les querelles,
  • les médisances,

leur témoignage perd beaucoup de sa crédibilité.

Inversement, lorsque des personnes très différentes s'aiment sincèrement malgré leurs différences sociales, culturelles ou générationnelles, cela manifeste la puissance de l'Évangile.

L'Église devient alors une démonstration visible de l'œuvre de Dieu.

4. L'amour fraternel n'est pas facultatif

Jésus ne présente pas cet amour comme un idéal réservé à quelques croyants exceptionnels.

C'est la marque normale du disciple.

L'apôtre Jean développera cette idée dans sa première épître :

  • « Celui qui n'aime pas son frère demeure dans la mort. » (1 Jean 3.14)
  • « Si quelqu'un dit : "J'aime Dieu", et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur. » (1 Jean 4.20)

L'amour du prochain est donc le révélateur de la réalité de notre communion avec Dieu.

5. Une portée ecclésiologique

Jésus parle d'abord de l'amour des disciples les uns pour les autres.

Il ne s'agit pas d'exclure l'amour envers tous les hommes — que le Nouveau Testament commande également — mais de souligner que la communauté chrétienne doit être un lieu où l'amour est particulièrement visible.

L'Église est appelée à devenir une famille spirituelle dont les relations témoignent du royaume de Dieu.

Applications pratiques

Cet amour se manifeste notamment par :

  • le pardon mutuel ;
  • la bienveillance dans les paroles ;
  • le refus des divisions inutiles ;
  • le service humble ;
  • le soutien matériel des frères et sœurs dans le besoin ;
  • la prière les uns pour les autres ;
  • la patience envers les faiblesses des autres.

Perspective théologique

Ce verset enseigne que l'amour est la preuve visible de la transformation intérieure opérée par l'Esprit Saint. Il ne constitue pas la cause du salut, mais son fruit. Les disciples ne sont pas sauvés parce qu'ils s'aiment ; ils s'aiment parce qu'ils ont été aimés et régénérés par le Christ.

Cette pensée rejoint celle de Paul : « La foi agissant par l'amour » (Galates 5.6) et « Le fruit de l'Esprit, c'est l'amour » (Galates 5.22).

Conclusion

Jean 13.35 rappelle que la première apologétique du christianisme n'est pas un argument philosophique, une démonstration scientifique ou une organisation ecclésiastique, mais une communauté transformée par l'amour du Christ. Là où les croyants vivent un amour authentique, humble et persévérant, le monde peut reconnaître qu'ils appartiennent à Jésus. Cet amour n'est pas seulement une vertu morale : il est le signe concret de la présence du Seigneur au milieu de son peuple.

Qui était le personnage mentionné une fois dans la Bible en Tite 3.13 appelé Zénas? Que faisait-il? Était-il juriste en Droit romain ou était-il plutôt versé dans la Loi de l'Ancien Testament, dans la Torah? Par ChatGPT

parle moi de zénas le juriste cité en tite 3.13 et quelle lettre a t il transmise

Zénas (en grec Ζηνᾶς, Zênas) est un personnage très discret du Nouveau Testament. Il n'est mentionné qu'une seule fois, en Tite 3.13 :

« Hâte-toi de pourvoir au voyage de Zénas, le juriste, et d'Apollos, afin que rien ne leur manque. »

Malgré cette unique mention, ce verset permet de tirer plusieurs observations.

Qui était Zénas ?

Paul le désigne comme « le juriste » (nomikos en grec).

Les spécialistes hésitent entre deux interprétations :

  • un spécialiste de la Loi de Moïse, c'est-à-dire un ancien scribe ou docteur de la Loi juive. C'est l'hypothèse la plus fréquente, car dans les Évangiles le mot nomikos désigne presque toujours un expert de la Loi juive.
  • un juriste en droit romain, c'est-à-dire un homme formé au droit civil. Quelques exégètes défendent cette possibilité, car le mot grec peut aussi avoir ce sens dans la littérature de l'époque.

Étant donné son association avec Apollos, un Juif d'Alexandrie très versé dans les Écritures (Actes 18), beaucoup penchent toutefois pour un ancien spécialiste de la Loi juive devenu chrétien.

Quelle lettre a-t-il transmise ?

Il est très probable, mais impossible à démontrer, que Zénas et Apollos aient été les porteurs de l'épître à Tite.

Cette hypothèse repose sur plusieurs indices :

  • Paul demande à Tite de les aider dans leur voyage (Tite 3.13).
  • Les porteurs d'une lettre étaient souvent chargés de l'expliquer oralement.
  • Le fait que Paul les mentionne juste avant les salutations finales s'accorde bien avec le rôle de messagers.

Cependant, le texte ne dit jamais explicitement : « Zénas apporte cette lettre. » Plusieurs commentateurs estiment que c'est une déduction vraisemblable mais non certaine.

Que sait-on ensuite de lui ?

Le Nouveau Testament ne parle plus jamais de lui.

Des traditions chrétiennes beaucoup plus tardives (IVᵉ-Vᵉ siècle et après) affirment qu'il :

  • faisait partie des soixante-dix disciples envoyés par Jésus (Luc 10) ;
  • serait devenu évêque de Lydda (Diospolis) ;
  • aurait participé à la mission apostolique après Paul.

Ces traditions sont intéressantes sur le plan historique, mais elles ne peuvent pas être vérifiées à partir du Nouveau Testament.

Un détail intéressant

Le fait que Paul mentionne « Zénas le juriste » montre que, dès les débuts de l'Église, des personnes ayant une formation juridique ou intellectuelle importante mettaient leurs compétences au service de l'Évangile. Ce simple verset témoigne aussi du réseau missionnaire de Paul : des collaborateurs comme Tite, Apollos et Zénas circulaient entre les Églises, transportaient des nouvelles, probablement des lettres, et étaient soutenus matériellement par les communautés chrétiennes.

Pardon Seigneur pour mes péchés conscients et inconscients : prière commentée par ChatGPT

pardon Seigneur pour mes péchés conscients et inconscients

C'est une très ancienne idée de la spiritualité chrétienne que de demander pardon à Dieu non seulement pour les péchés dont on a conscience, mais aussi pour ceux que l'on ignore ou ne perçoit pas encore. On trouve cette idée notamment dans le psaume 19 :

« Qui connaît ses égarements ? Pardonne-moi ceux que j'ignore. » (Psaume 19,13, selon certaines numérotations 19,12)

Tu pourrais donc formuler cette prière ainsi :

« Seigneur, pardonne-moi mes péchés conscients et inconscients. Révèle-moi ceux que je ne vois pas encore, accorde-moi un cœur repentant et conduis-moi dans tes voies. Amen. »

D'un point de vue théologique, cette prière est compatible avec la foi chrétienne, qu'elle soit catholique, orthodoxe ou protestante, à condition de ne pas entendre « péchés inconscients » comme une culpabilité maladive, mais comme les fautes réelles que nous avons pu commettre sans en avoir pleinement conscience. La Bible souligne en effet que notre connaissance de nous-mêmes est limitée et que nous avons besoin que Dieu éclaire notre conscience (voir aussi Jérémie 17,9-10 et Psaume 139,23-24).

C'est donc une belle prière d'humilité, qui reconnaît à la fois la miséricorde de Dieu et les limites de notre propre discernement.

Le premier, le deuxième et le troisième ciel dans la Bible : enseignement de ChatGPT

que dit la bible concernant les différents cieux

La Bible parle des « cieux » (souvent au pluriel, en hébreu shamayim et en grec ouranoi), mais elle ne présente pas une doctrine systématique des « sept cieux » comme on la trouve dans certaines traditions juives tardives ou dans l'islam. En revanche, elle permet de distinguer plusieurs sens du mot « ciel ».

1. Le premier ciel : l'atmosphère terrestre

Il s'agit du ciel où volent les oiseaux et où se forment les nuages.

Exemples :

  • Genèse 1.20 : « Que les oiseaux volent au-dessus de la terre, dans l'étendue du ciel. »
  • Matthieu 6.26 : « Regardez les oiseaux du ciel. »

C'est notre atmosphère.


2. Le deuxième ciel : l'espace céleste

C'est le domaine des étoiles, du soleil et de la lune.

Exemples :

  • Genèse 1.14-17 : Dieu place les luminaires dans l'étendue des cieux.
  • Psaume 19.2 : « Les cieux racontent la gloire de Dieu. »

Aujourd'hui, on parlerait de l'espace ou de l'univers observable.


3. Le troisième ciel : la demeure de Dieu

Le passage le plus célèbre est celui de Paul de Tarse :

« Je connais un homme en Christ qui fut ravi jusqu'au troisième ciel. »

(2 Corinthiens 12.2)

Quelques versets plus loin, Paul identifie ce lieu au « paradis » :

« Il fut enlevé dans le paradis. »

(2 Corinthiens 12.4)

Le troisième ciel est donc compris par la majorité des théologiens comme la présence particulière de Dieu, où résident les anges fidèles et où les croyants sont accueillis après leur mort.


Le « ciel des cieux »

La Bible emploie également l'expression :

  • Deutéronome 10.14 : « Voici, à l'Éternel appartiennent les cieux et les cieux des cieux. »
  • 1 Rois 8.27 : « Les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir. »

Cette expression est une manière hébraïque d'exprimer la grandeur infinie de Dieu. Elle ne désigne pas nécessairement un quatrième ciel ; elle signifie plutôt le plus haut des cieux, au-delà de toute la création.


Les « sept cieux » ?

La Bible ne parle jamais de sept cieux.

Cette idée apparaît dans :

  • certains écrits juifs intertestamentaires (comme le Deuxième Livre d'Hénoch) ;
  • la littérature rabbinique ;
  • le Coran, qui mentionne à plusieurs reprises les sept cieux.

Mais le texte biblique canonique ne développe pas cette conception.


Le ciel nouveau

La Bible annonce enfin une réalité future.

  • Ésaïe 65.17 : « Je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre. »
  • Apocalypse 21.1 : « Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre. »

Il ne s'agit pas d'un « quatrième ciel », mais du renouvellement de toute la création lors de l'accomplissement final du projet de Dieu.

Résumé

Sens du « ciel »DescriptionExemples bibliques
Premier cielAtmosphère où volent les oiseauxGenèse 1.20
Deuxième cielEspace, soleil, lune, étoilesGenèse 1.14-17
Troisième cielDemeure de Dieu, paradis2 Corinthiens 12.2-4
Cieux des cieuxExpression de la transcendance de DieuDeutéronome 10.14

Perspective évangélique classique

Dans la théologie évangélique traditionnelle, on retient généralement cette distinction en trois sens du mot « ciel », tout en soulignant que la Bible ne cherche pas à décrire une géographie détaillée de l'au-delà. Son intérêt principal est théologique : montrer que Dieu est à la fois transcendant, au-dessus de toute la création, et présent auprès de son peuple. Le « troisième ciel » n'est donc pas seulement un lieu, mais la sphère de la présence glorieuse de Dieu où les croyants espèrent être avec le Christ.

Le passage de 2 Corinthiens 12.2-4 est l'un des plus mystérieux du Nouveau Testament. Voici le texte (traduction proche de la Segond) :

« Je connais un homme en Christ qui, il y a quatorze ans, fut ravi jusqu'au troisième ciel... Si ce fut dans son corps ou sans son corps, je ne sais, Dieu le sait. Et je sais que cet homme fut enlevé dans le paradis et qu'il entendit des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer. »

La quasi-totalité des exégètes s'accordent à penser que « cet homme » est Paul lui-même, qui parle à la troisième personne par modestie afin de ne pas se glorifier de cette expérience mystique.

Pourquoi parle-t-il du « troisième ciel » ?

Paul ne prend pas le temps d'expliquer cette expression, ce qui laisse penser que ses lecteurs la comprenaient déjà. Deux interprétations principales existent.

1. Une manière de distinguer les différents « cieux » (interprétation la plus courante)

Selon cette lecture :

  • le premier ciel est l'atmosphère ;
  • le deuxième est le ciel des astres ;
  • le troisième est la demeure de Dieu.

Cette interprétation est ancienne et est devenue la plus répandue dans la tradition chrétienne.

2. Une allusion aux spéculations juives de son époque

À l'époque de Paul, certains écrits juifs parlaient de plusieurs cieux (trois, cinq, sept ou même dix selon les traditions). Paul pourrait simplement reprendre un vocabulaire connu de ses lecteurs, sans chercher à enseigner que ces spéculations sont exactes. Son intérêt n'est pas de décrire la structure de l'univers, mais de dire qu'il a été introduit dans la présence même de Dieu.

Le parallèle entre « troisième ciel » et « paradis »

Le point le plus important est que Paul met les deux expressions en parallèle :

  • verset 2 : « ravi jusqu'au troisième ciel » ;
  • verset 4 : « enlevé dans le paradis ».

La plupart des commentateurs en concluent qu'il s'agit du même lieu, décrit par deux expressions différentes.

Le mot grec παράδεισος (paradeisos) signifie à l'origine « jardin » ou « parc ». Dans le Nouveau Testament, il désigne le lieu où Dieu accueille les siens. Jésus emploie le même mot lorsqu'il dit au brigand repentant :

« Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23.43)

Pourquoi Paul garde-t-il le silence sur ce qu'il a vu ?

C'est un aspect remarquable du texte. Paul dit qu'il a entendu :

« des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer. »

Contrairement à de nombreux récits d'expériences célestes de la littérature apocalyptique de son époque, Paul ne décrit rien : ni paysages, ni hiérarchie des anges, ni architecture du ciel. Son but est de montrer que la véritable autorité apostolique ne repose pas sur des visions extraordinaires, mais sur la grâce de Dieu manifestée jusque dans la faiblesse. C'est pourquoi il enchaîne immédiatement avec le récit de son « écharde dans la chair » et la parole du Seigneur :

« Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. » (2 Corinthiens 12.9)

Ainsi, le sommet du passage n'est pas la vision du troisième ciel, mais l'enseignement spirituel qui en découle : le croyant doit placer sa confiance dans la grâce de Dieu plutôt que dans des expériences extraordinaires. C'est pourquoi, dans la théologie évangélique classique comme chez de nombreux exégètes d'autres traditions, ce texte est lu avant tout comme un témoignage de l'humilité de Paul et de la suffisance de la grâce divine.

Mgr François Durand est nommé évêque de Valence

https://eglise.catholique.fr/conference-des-eveques-de-france/nominations/548041-mgr-francois-durand-est-nomme-eveque-de-valence/

mardi 4 août 2026

L'institut de théologie protestante ou IPT de Paris Rue Arago et celui du site de Montpellier

https://fr.wikipedia.org/wiki/Facult%C3%A9_de_th%C3%A9ologie_protestante_de_Paris

https://ipt-edu.fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Arago

La loi comme volonté de Dieu selon Alain Nisus par ChatGPT

la loi comme volonté de Dieu selon alain nisus

Chez Alain Nisus, la compréhension de la loi comme volonté de Dieu s'inscrit dans une théologie évangélique classique, influencée notamment par la théologie réformée, tout en étant attentive à la théologie biblique contemporaine. On peut résumer sa pensée de la manière suivante :

1. La loi révèle la volonté morale de Dieu

Pour Alain Nisus, la Loi (en particulier la Torah) exprime avant tout le caractère saint, juste et bon de Dieu. Elle n'est pas arbitraire : elle manifeste ce que Dieu veut pour la vie humaine.

À la suite de l'apôtre Paul, il souligne que :

« La loi est sainte, et le commandement est saint, juste et bon » (Romains 7.12).

La loi est donc une révélation de la volonté morale de Dieu.

2. La loi ne sauve pas

En revanche, la loi n'a jamais eu pour fonction de procurer le salut.

Le salut est toujours accordé :

  • par la grâce de Dieu,
  • reçu par la foi,
  • et accompli pleinement en Jésus-Christ.

La loi montre le péché, mais elle ne donne pas la puissance d'en être délivré.

3. Jésus accomplit la loi

Alain Nisus insiste sur le fait que le Christ n'abolit pas la loi mais l'accomplit (Matthieu 5.17).

Cela signifie notamment :

  • accomplissement des promesses de l'Ancien Testament ;
  • accomplissement des prescriptions cultuelles (sacrifices, temple, etc.) ;
  • révélation du sens profond de la loi.

4. La volonté de Dieu demeure

Même si certaines prescriptions propres à l'ancienne alliance (alimentaires, rituelles, sacrificielles) ne s'imposent plus aux chrétiens, la volonté morale de Dieu demeure.

Elle est résumée dans le double commandement :

  • aimer Dieu ;
  • aimer son prochain.

Ainsi, la loi trouve son accomplissement dans l'amour (Romains 13 ; Galates 5).

5. L'Esprit écrit la loi dans le cœur

Dans la nouvelle alliance, le croyant n'obéit pas principalement par contrainte extérieure.

Selon Nisus, reprenant Jérémie 31 et Ézéchiel 36 :

  • Dieu donne son Esprit ;
  • l'Esprit transforme le cœur ;
  • le croyant désire désormais accomplir la volonté de Dieu.

L'obéissance devient ainsi la conséquence de la grâce plutôt que sa condition.

6. Une éthique fondée sur la communion avec Dieu

Pour Alain Nisus, la vie chrétienne n'est pas un simple légalisme. Elle consiste à vivre dans une relation avec Dieu où l'obéissance découle de l'amour et de la reconnaissance.

On pourrait résumer sa pensée par cette formule :

La loi exprime la volonté de Dieu ; l'Évangile donne la puissance de vivre selon cette volonté.

Cette perspective rejoint une formule classique de la Réforme : la loi montre ce que Dieu demande, tandis que l'Évangile donne ce que Dieu promet et accomplit en Christ.

Si cela t'intéresse, je peux aussi t'expliquer la distinction qu'Alain Nisus établit entre la "volonté révélée" de Dieu (la loi) et la "volonté souveraine" de Dieu, qui est un thème important de sa théologie.

oui ça m'intéresse

Avec plaisir. C'est effectivement un point important de la théologie d'Alain Nisus, qui s'inscrit dans la tradition réformée tout en la présentant de manière pédagogique.

Deux sens de la volonté de Dieu

Alain Nisus distingue généralement deux façons de parler de la volonté de Dieu.

1. La volonté révélée (ou volonté morale)

C'est ce que Dieu fait connaître aux êtres humains dans les Écritures.

Elle répond à la question :

Que veut Dieu que nous fassions ?

Elle comprend :

  • les commandements,
  • les principes moraux,
  • les appels à la justice,
  • à la sainteté,
  • à l'amour de Dieu et du prochain.

Par exemple :

  • « Tu ne tueras point. »
  • « Aime ton prochain comme toi-même. »
  • « Soyez saints, car je suis saint. »

Cette volonté peut être désobéie. Dieu veut que tous disent la vérité, pourtant certains mentent. Dieu veut que tous se repentent, pourtant beaucoup refusent.

Autrement dit, la volonté révélée indique ce que Dieu approuve moralement.


2. La volonté souveraine (ou décret de Dieu)

Il s'agit ici de ce que Dieu a décidé d'accomplir dans l'histoire.

Elle répond à une autre question :

Que Dieu a-t-il décidé qu'il arriverait ?

Cette volonté comprend :

  • la création,
  • l'histoire du salut,
  • l'incarnation,
  • la mort et la résurrection du Christ,
  • l'accomplissement final du Royaume.

Contrairement à la volonté révélée, la volonté souveraine ne peut pas être empêchée.

Par exemple, les hommes ont librement crucifié Jésus, ce qui était un péché. Pourtant, cet événement faisait partie du dessein rédempteur de Dieu (cf. Actes 2.23). Dieu n'a pas voulu moralement le péché des hommes, mais il l'a intégré à son plan de salut.


Pourquoi cette distinction est-elle importante ?

Sans elle, plusieurs difficultés apparaissent.

Prenons un exemple.

Dieu dit :

« Tu ne tueras point. »

Pourtant Jésus est crucifié.

Comment comprendre cela ?

La distinction permet de répondre :

  • moralement, Dieu condamne le meurtre (volonté révélée) ;
  • dans sa souveraineté, Dieu utilise même ce péché humain pour accomplir la rédemption (volonté souveraine).

Ainsi, Dieu demeure saint tout en restant pleinement souverain sur l'histoire.


La place de la liberté humaine

Alain Nisus insiste sur le fait que l'être humain est un véritable acteur moral.

Nos décisions sont réelles et nous en sommes responsables.

En même temps, rien n'échappe à la souveraineté divine.

Il ne s'agit donc pas de deux volontés contradictoires chez Dieu, mais de deux manières de considérer une même réalité :

  • Dieu révèle ce qu'il commande et approuve.
  • Dieu gouverne l'histoire vers son but ultime.

Conséquences pour la vie chrétienne

Cette distinction aide le croyant à discerner ce qu'il doit rechercher.

On ne cherche pas à connaître le « décret secret » de Dieu, mais à obéir à sa volonté révélée.

Par exemple, lorsqu'une personne se demande :

« Quel métier Dieu veut-il que je choisisse ? »

La Bible ne donne généralement pas une réponse précise. En revanche, elle révèle comment faire ce choix : avec sagesse, honnêteté, amour du prochain, prière et confiance en Dieu.

Autrement dit, le chrétien est appelé à vivre selon la volonté révélée, tout en faisant confiance à la providence de Dieu pour ce qui relève de sa volonté souveraine.

Un résumé en une formule

On pourrait résumer cette distinction ainsi :

Volonté révéléeVolonté souveraine
Ce que Dieu commandeCe que Dieu accomplit
Révélée dans les ÉcrituresSouvent cachée jusqu'à ce que les événements se produisent
Peut être désobéieNe peut être mise en échec
Fonde notre responsabilitéFonde notre confiance

Cette distinction est ancienne dans la théologie réformée. On la retrouve notamment chez Jean Calvin, puis chez de nombreux théologiens réformés ultérieurs. Alain Nisus l'expose dans un langage accessible pour montrer que la souveraineté de Dieu et la responsabilité humaine ne sont pas des réalités opposées, mais complémentaires dans la vision biblique.

Les veuves et leur remariage chez les darbystes par ChatGPT

le diacre de ma paroisse catho a dit que chez les darbystes les veuves doivent se remarier obligatoirement : est ce vrai et exact Non, ce n...