Rechercher dans ce blog

mardi 4 août 2026

La loi comme volonté de Dieu selon Alain Nisus par ChatGPT

la loi comme volonté de Dieu selon alain nisus

Chez Alain Nisus, la compréhension de la loi comme volonté de Dieu s'inscrit dans une théologie évangélique classique, influencée notamment par la théologie réformée, tout en étant attentive à la théologie biblique contemporaine. On peut résumer sa pensée de la manière suivante :

1. La loi révèle la volonté morale de Dieu

Pour Alain Nisus, la Loi (en particulier la Torah) exprime avant tout le caractère saint, juste et bon de Dieu. Elle n'est pas arbitraire : elle manifeste ce que Dieu veut pour la vie humaine.

À la suite de l'apôtre Paul, il souligne que :

« La loi est sainte, et le commandement est saint, juste et bon » (Romains 7.12).

La loi est donc une révélation de la volonté morale de Dieu.

2. La loi ne sauve pas

En revanche, la loi n'a jamais eu pour fonction de procurer le salut.

Le salut est toujours accordé :

  • par la grâce de Dieu,
  • reçu par la foi,
  • et accompli pleinement en Jésus-Christ.

La loi montre le péché, mais elle ne donne pas la puissance d'en être délivré.

3. Jésus accomplit la loi

Alain Nisus insiste sur le fait que le Christ n'abolit pas la loi mais l'accomplit (Matthieu 5.17).

Cela signifie notamment :

  • accomplissement des promesses de l'Ancien Testament ;
  • accomplissement des prescriptions cultuelles (sacrifices, temple, etc.) ;
  • révélation du sens profond de la loi.

4. La volonté de Dieu demeure

Même si certaines prescriptions propres à l'ancienne alliance (alimentaires, rituelles, sacrificielles) ne s'imposent plus aux chrétiens, la volonté morale de Dieu demeure.

Elle est résumée dans le double commandement :

  • aimer Dieu ;
  • aimer son prochain.

Ainsi, la loi trouve son accomplissement dans l'amour (Romains 13 ; Galates 5).

5. L'Esprit écrit la loi dans le cœur

Dans la nouvelle alliance, le croyant n'obéit pas principalement par contrainte extérieure.

Selon Nisus, reprenant Jérémie 31 et Ézéchiel 36 :

  • Dieu donne son Esprit ;
  • l'Esprit transforme le cœur ;
  • le croyant désire désormais accomplir la volonté de Dieu.

L'obéissance devient ainsi la conséquence de la grâce plutôt que sa condition.

6. Une éthique fondée sur la communion avec Dieu

Pour Alain Nisus, la vie chrétienne n'est pas un simple légalisme. Elle consiste à vivre dans une relation avec Dieu où l'obéissance découle de l'amour et de la reconnaissance.

On pourrait résumer sa pensée par cette formule :

La loi exprime la volonté de Dieu ; l'Évangile donne la puissance de vivre selon cette volonté.

Cette perspective rejoint une formule classique de la Réforme : la loi montre ce que Dieu demande, tandis que l'Évangile donne ce que Dieu promet et accomplit en Christ.

Si cela t'intéresse, je peux aussi t'expliquer la distinction qu'Alain Nisus établit entre la "volonté révélée" de Dieu (la loi) et la "volonté souveraine" de Dieu, qui est un thème important de sa théologie.

oui ça m'intéresse

Avec plaisir. C'est effectivement un point important de la théologie d'Alain Nisus, qui s'inscrit dans la tradition réformée tout en la présentant de manière pédagogique.

Deux sens de la volonté de Dieu

Alain Nisus distingue généralement deux façons de parler de la volonté de Dieu.

1. La volonté révélée (ou volonté morale)

C'est ce que Dieu fait connaître aux êtres humains dans les Écritures.

Elle répond à la question :

Que veut Dieu que nous fassions ?

Elle comprend :

  • les commandements,
  • les principes moraux,
  • les appels à la justice,
  • à la sainteté,
  • à l'amour de Dieu et du prochain.

Par exemple :

  • « Tu ne tueras point. »
  • « Aime ton prochain comme toi-même. »
  • « Soyez saints, car je suis saint. »

Cette volonté peut être désobéie. Dieu veut que tous disent la vérité, pourtant certains mentent. Dieu veut que tous se repentent, pourtant beaucoup refusent.

Autrement dit, la volonté révélée indique ce que Dieu approuve moralement.


2. La volonté souveraine (ou décret de Dieu)

Il s'agit ici de ce que Dieu a décidé d'accomplir dans l'histoire.

Elle répond à une autre question :

Que Dieu a-t-il décidé qu'il arriverait ?

Cette volonté comprend :

  • la création,
  • l'histoire du salut,
  • l'incarnation,
  • la mort et la résurrection du Christ,
  • l'accomplissement final du Royaume.

Contrairement à la volonté révélée, la volonté souveraine ne peut pas être empêchée.

Par exemple, les hommes ont librement crucifié Jésus, ce qui était un péché. Pourtant, cet événement faisait partie du dessein rédempteur de Dieu (cf. Actes 2.23). Dieu n'a pas voulu moralement le péché des hommes, mais il l'a intégré à son plan de salut.


Pourquoi cette distinction est-elle importante ?

Sans elle, plusieurs difficultés apparaissent.

Prenons un exemple.

Dieu dit :

« Tu ne tueras point. »

Pourtant Jésus est crucifié.

Comment comprendre cela ?

La distinction permet de répondre :

  • moralement, Dieu condamne le meurtre (volonté révélée) ;
  • dans sa souveraineté, Dieu utilise même ce péché humain pour accomplir la rédemption (volonté souveraine).

Ainsi, Dieu demeure saint tout en restant pleinement souverain sur l'histoire.


La place de la liberté humaine

Alain Nisus insiste sur le fait que l'être humain est un véritable acteur moral.

Nos décisions sont réelles et nous en sommes responsables.

En même temps, rien n'échappe à la souveraineté divine.

Il ne s'agit donc pas de deux volontés contradictoires chez Dieu, mais de deux manières de considérer une même réalité :

  • Dieu révèle ce qu'il commande et approuve.
  • Dieu gouverne l'histoire vers son but ultime.

Conséquences pour la vie chrétienne

Cette distinction aide le croyant à discerner ce qu'il doit rechercher.

On ne cherche pas à connaître le « décret secret » de Dieu, mais à obéir à sa volonté révélée.

Par exemple, lorsqu'une personne se demande :

« Quel métier Dieu veut-il que je choisisse ? »

La Bible ne donne généralement pas une réponse précise. En revanche, elle révèle comment faire ce choix : avec sagesse, honnêteté, amour du prochain, prière et confiance en Dieu.

Autrement dit, le chrétien est appelé à vivre selon la volonté révélée, tout en faisant confiance à la providence de Dieu pour ce qui relève de sa volonté souveraine.

Un résumé en une formule

On pourrait résumer cette distinction ainsi :

Volonté révéléeVolonté souveraine
Ce que Dieu commandeCe que Dieu accomplit
Révélée dans les ÉcrituresSouvent cachée jusqu'à ce que les événements se produisent
Peut être désobéieNe peut être mise en échec
Fonde notre responsabilitéFonde notre confiance

Cette distinction est ancienne dans la théologie réformée. On la retrouve notamment chez Jean Calvin, puis chez de nombreux théologiens réformés ultérieurs. Alain Nisus l'expose dans un langage accessible pour montrer que la souveraineté de Dieu et la responsabilité humaine ne sont pas des réalités opposées, mais complémentaires dans la vision biblique.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Les veuves et leur remariage chez les darbystes par ChatGPT

le diacre de ma paroisse catho a dit que chez les darbystes les veuves doivent se remarier obligatoirement : est ce vrai et exact Non, ce n...