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mercredi 5 août 2026

Le premier, le deuxième et le troisième ciel dans la Bible : enseignement de ChatGPT

que dit la bible concernant les différents cieux

La Bible parle des « cieux » (souvent au pluriel, en hébreu shamayim et en grec ouranoi), mais elle ne présente pas une doctrine systématique des « sept cieux » comme on la trouve dans certaines traditions juives tardives ou dans l'islam. En revanche, elle permet de distinguer plusieurs sens du mot « ciel ».

1. Le premier ciel : l'atmosphère terrestre

Il s'agit du ciel où volent les oiseaux et où se forment les nuages.

Exemples :

  • Genèse 1.20 : « Que les oiseaux volent au-dessus de la terre, dans l'étendue du ciel. »
  • Matthieu 6.26 : « Regardez les oiseaux du ciel. »

C'est notre atmosphère.


2. Le deuxième ciel : l'espace céleste

C'est le domaine des étoiles, du soleil et de la lune.

Exemples :

  • Genèse 1.14-17 : Dieu place les luminaires dans l'étendue des cieux.
  • Psaume 19.2 : « Les cieux racontent la gloire de Dieu. »

Aujourd'hui, on parlerait de l'espace ou de l'univers observable.


3. Le troisième ciel : la demeure de Dieu

Le passage le plus célèbre est celui de Paul de Tarse :

« Je connais un homme en Christ qui fut ravi jusqu'au troisième ciel. »

(2 Corinthiens 12.2)

Quelques versets plus loin, Paul identifie ce lieu au « paradis » :

« Il fut enlevé dans le paradis. »

(2 Corinthiens 12.4)

Le troisième ciel est donc compris par la majorité des théologiens comme la présence particulière de Dieu, où résident les anges fidèles et où les croyants sont accueillis après leur mort.


Le « ciel des cieux »

La Bible emploie également l'expression :

  • Deutéronome 10.14 : « Voici, à l'Éternel appartiennent les cieux et les cieux des cieux. »
  • 1 Rois 8.27 : « Les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir. »

Cette expression est une manière hébraïque d'exprimer la grandeur infinie de Dieu. Elle ne désigne pas nécessairement un quatrième ciel ; elle signifie plutôt le plus haut des cieux, au-delà de toute la création.


Les « sept cieux » ?

La Bible ne parle jamais de sept cieux.

Cette idée apparaît dans :

  • certains écrits juifs intertestamentaires (comme le Deuxième Livre d'Hénoch) ;
  • la littérature rabbinique ;
  • le Coran, qui mentionne à plusieurs reprises les sept cieux.

Mais le texte biblique canonique ne développe pas cette conception.


Le ciel nouveau

La Bible annonce enfin une réalité future.

  • Ésaïe 65.17 : « Je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre. »
  • Apocalypse 21.1 : « Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre. »

Il ne s'agit pas d'un « quatrième ciel », mais du renouvellement de toute la création lors de l'accomplissement final du projet de Dieu.

Résumé

Sens du « ciel »DescriptionExemples bibliques
Premier cielAtmosphère où volent les oiseauxGenèse 1.20
Deuxième cielEspace, soleil, lune, étoilesGenèse 1.14-17
Troisième cielDemeure de Dieu, paradis2 Corinthiens 12.2-4
Cieux des cieuxExpression de la transcendance de DieuDeutéronome 10.14

Perspective évangélique classique

Dans la théologie évangélique traditionnelle, on retient généralement cette distinction en trois sens du mot « ciel », tout en soulignant que la Bible ne cherche pas à décrire une géographie détaillée de l'au-delà. Son intérêt principal est théologique : montrer que Dieu est à la fois transcendant, au-dessus de toute la création, et présent auprès de son peuple. Le « troisième ciel » n'est donc pas seulement un lieu, mais la sphère de la présence glorieuse de Dieu où les croyants espèrent être avec le Christ.

Le passage de 2 Corinthiens 12.2-4 est l'un des plus mystérieux du Nouveau Testament. Voici le texte (traduction proche de la Segond) :

« Je connais un homme en Christ qui, il y a quatorze ans, fut ravi jusqu'au troisième ciel... Si ce fut dans son corps ou sans son corps, je ne sais, Dieu le sait. Et je sais que cet homme fut enlevé dans le paradis et qu'il entendit des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer. »

La quasi-totalité des exégètes s'accordent à penser que « cet homme » est Paul lui-même, qui parle à la troisième personne par modestie afin de ne pas se glorifier de cette expérience mystique.

Pourquoi parle-t-il du « troisième ciel » ?

Paul ne prend pas le temps d'expliquer cette expression, ce qui laisse penser que ses lecteurs la comprenaient déjà. Deux interprétations principales existent.

1. Une manière de distinguer les différents « cieux » (interprétation la plus courante)

Selon cette lecture :

  • le premier ciel est l'atmosphère ;
  • le deuxième est le ciel des astres ;
  • le troisième est la demeure de Dieu.

Cette interprétation est ancienne et est devenue la plus répandue dans la tradition chrétienne.

2. Une allusion aux spéculations juives de son époque

À l'époque de Paul, certains écrits juifs parlaient de plusieurs cieux (trois, cinq, sept ou même dix selon les traditions). Paul pourrait simplement reprendre un vocabulaire connu de ses lecteurs, sans chercher à enseigner que ces spéculations sont exactes. Son intérêt n'est pas de décrire la structure de l'univers, mais de dire qu'il a été introduit dans la présence même de Dieu.

Le parallèle entre « troisième ciel » et « paradis »

Le point le plus important est que Paul met les deux expressions en parallèle :

  • verset 2 : « ravi jusqu'au troisième ciel » ;
  • verset 4 : « enlevé dans le paradis ».

La plupart des commentateurs en concluent qu'il s'agit du même lieu, décrit par deux expressions différentes.

Le mot grec παράδεισος (paradeisos) signifie à l'origine « jardin » ou « parc ». Dans le Nouveau Testament, il désigne le lieu où Dieu accueille les siens. Jésus emploie le même mot lorsqu'il dit au brigand repentant :

« Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23.43)

Pourquoi Paul garde-t-il le silence sur ce qu'il a vu ?

C'est un aspect remarquable du texte. Paul dit qu'il a entendu :

« des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer. »

Contrairement à de nombreux récits d'expériences célestes de la littérature apocalyptique de son époque, Paul ne décrit rien : ni paysages, ni hiérarchie des anges, ni architecture du ciel. Son but est de montrer que la véritable autorité apostolique ne repose pas sur des visions extraordinaires, mais sur la grâce de Dieu manifestée jusque dans la faiblesse. C'est pourquoi il enchaîne immédiatement avec le récit de son « écharde dans la chair » et la parole du Seigneur :

« Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. » (2 Corinthiens 12.9)

Ainsi, le sommet du passage n'est pas la vision du troisième ciel, mais l'enseignement spirituel qui en découle : le croyant doit placer sa confiance dans la grâce de Dieu plutôt que dans des expériences extraordinaires. C'est pourquoi, dans la théologie évangélique classique comme chez de nombreux exégètes d'autres traditions, ce texte est lu avant tout comme un témoignage de l'humilité de Paul et de la suffisance de la grâce divine.

Pierre-Daniel MARTIN, ancien pasteur et actuellement prophète, enseigne que le deuxième ciel est le lieu des démons et de satan : qu'en penses tu?

C'est une question intéressante, car cette idée est effectivement enseignée dans certains milieux évangéliques, notamment dans des courants influencés par la littérature sur le « combat spirituel ». Je dirais toutefois qu'il faut distinguer ce que la Bible affirme explicitement de ce qui relève d'une construction théologique.

Que dit la Bible ?

Plusieurs passages montrent que Satan et les démons exercent une activité dans les « lieux célestes » ou dans les régions aériennes :

  • Éphésiens 2.2 parle de Satan comme du « prince de la puissance de l'air ».
  • Éphésiens 6.12 affirme que notre lutte est contre « les puissances… les esprits du mal dans les lieux célestes ».
  • Dans le livre de Daniel (chapitres 10 et 12), des puissances spirituelles semblent agir en lien avec les nations.
  • Dans le livre de Job (chapitres 1 et 2), Satan se présente devant Dieu, ce qui montre qu'avant son jugement définitif il a encore un certain accès à la cour céleste.

Ces textes montrent que les puissances démoniaques ne sont pas confinées à la terre.

Peut-on identifier cela au « deuxième ciel » ?

C'est là que les difficultés commencent.

La Bible ne dit jamais :

« Le deuxième ciel est le domaine de Satan. »

Cette affirmation n'apparaît dans aucun verset.

L'idée repose sur un raisonnement :

  • premier ciel = atmosphère ;
  • deuxième ciel = espace invisible où agiraient les puissances démoniaques ;
  • troisième ciel = demeure de Dieu.

Ce schéma est cohérent pour certains, mais il est déduit, non enseigné explicitement.

Un problème exégétique

Le terme grec traduit par « lieux célestes » dans Éphésiens (epourania) est employé à plusieurs reprises :

  • Éphésiens 1.3 : les croyants sont bénis dans les lieux célestes.
  • Éphésiens 1.20 : le Christ est assis dans les lieux célestes.
  • Éphésiens 2.6 : les croyants sont assis avec Christ dans les lieux célestes.
  • Éphésiens 3.10 : les anges y contemplent la sagesse de Dieu.
  • Éphésiens 6.12 : les puissances mauvaises y sont aussi.

Autrement dit, les "lieux célestes" d'Éphésiens ne correspondent pas simplement à un étage cosmique. Ils désignent plutôt la sphère spirituelle, où coexistent encore, jusqu'au jugement final, l'action du Christ, celle des anges fidèles et celle des puissances rebelles.

Concernant Pierre-Daniel Martin

Si Pierre-Daniel Martin enseigne que le deuxième ciel est le lieu des démons, il s'inscrit dans une tradition évangélique connue, influencée par certains auteurs du XXᵉ siècle spécialisés dans le combat spirituel. Cette position est respectable comme interprétation, mais elle ne peut pas être présentée comme un enseignement explicite de l'Écriture.

Mon évaluation

Je formulerais les choses ainsi :

  • ✅ La Bible enseigne clairement que Satan et les démons exercent actuellement une activité dans la sphère spirituelle.
  • ✅ La Bible parle d'un « troisième ciel » (2 Corinthiens 12.2).
  • ❌ La Bible ne dit jamais que « le deuxième ciel est le royaume de Satan ».

Il me semble donc préférable de rester prudent. On peut utiliser l'expression « deuxième ciel » comme un modèle explicatif, mais il ne faut pas lui donner la même autorité qu'à un enseignement explicite de l'Écriture.

C'est d'ailleurs une bonne règle d'interprétation biblique : distinguer soigneusement ce que le texte dit, ce qu'il implique raisonnablement, et ce que la tradition théologique ajoute pour organiser ces données. Cette distinction aide à éviter de transformer des hypothèses en doctrines.

Mgr François Durand est nommé évêque de Valence

https://eglise.catholique.fr/conference-des-eveques-de-france/nominations/548041-mgr-francois-durand-est-nomme-eveque-de-valence/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Durand_(%C3%A9v%C3%AAque)

mardi 4 août 2026

L'institut de théologie protestante ou IPT de Paris Rue Arago et celui du site de Montpellier

https://fr.wikipedia.org/wiki/Facult%C3%A9_de_th%C3%A9ologie_protestante_de_Paris

https://ipt-edu.fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Arago

La loi comme volonté de Dieu selon Alain Nisus par ChatGPT

la loi comme volonté de Dieu selon alain nisus

Chez Alain Nisus, la compréhension de la loi comme volonté de Dieu s'inscrit dans une théologie évangélique classique, influencée notamment par la théologie réformée, tout en étant attentive à la théologie biblique contemporaine. On peut résumer sa pensée de la manière suivante :

1. La loi révèle la volonté morale de Dieu

Pour Alain Nisus, la Loi (en particulier la Torah) exprime avant tout le caractère saint, juste et bon de Dieu. Elle n'est pas arbitraire : elle manifeste ce que Dieu veut pour la vie humaine.

À la suite de l'apôtre Paul, il souligne que :

« La loi est sainte, et le commandement est saint, juste et bon » (Romains 7.12).

La loi est donc une révélation de la volonté morale de Dieu.

2. La loi ne sauve pas

En revanche, la loi n'a jamais eu pour fonction de procurer le salut.

Le salut est toujours accordé :

  • par la grâce de Dieu,
  • reçu par la foi,
  • et accompli pleinement en Jésus-Christ.

La loi montre le péché, mais elle ne donne pas la puissance d'en être délivré.

3. Jésus accomplit la loi

Alain Nisus insiste sur le fait que le Christ n'abolit pas la loi mais l'accomplit (Matthieu 5.17).

Cela signifie notamment :

  • accomplissement des promesses de l'Ancien Testament ;
  • accomplissement des prescriptions cultuelles (sacrifices, temple, etc.) ;
  • révélation du sens profond de la loi.

4. La volonté de Dieu demeure

Même si certaines prescriptions propres à l'ancienne alliance (alimentaires, rituelles, sacrificielles) ne s'imposent plus aux chrétiens, la volonté morale de Dieu demeure.

Elle est résumée dans le double commandement :

  • aimer Dieu ;
  • aimer son prochain.

Ainsi, la loi trouve son accomplissement dans l'amour (Romains 13 ; Galates 5).

5. L'Esprit écrit la loi dans le cœur

Dans la nouvelle alliance, le croyant n'obéit pas principalement par contrainte extérieure.

Selon Nisus, reprenant Jérémie 31 et Ézéchiel 36 :

  • Dieu donne son Esprit ;
  • l'Esprit transforme le cœur ;
  • le croyant désire désormais accomplir la volonté de Dieu.

L'obéissance devient ainsi la conséquence de la grâce plutôt que sa condition.

6. Une éthique fondée sur la communion avec Dieu

Pour Alain Nisus, la vie chrétienne n'est pas un simple légalisme. Elle consiste à vivre dans une relation avec Dieu où l'obéissance découle de l'amour et de la reconnaissance.

On pourrait résumer sa pensée par cette formule :

La loi exprime la volonté de Dieu ; l'Évangile donne la puissance de vivre selon cette volonté.

Cette perspective rejoint une formule classique de la Réforme : la loi montre ce que Dieu demande, tandis que l'Évangile donne ce que Dieu promet et accomplit en Christ.

Si cela t'intéresse, je peux aussi t'expliquer la distinction qu'Alain Nisus établit entre la "volonté révélée" de Dieu (la loi) et la "volonté souveraine" de Dieu, qui est un thème important de sa théologie.

oui ça m'intéresse

Avec plaisir. C'est effectivement un point important de la théologie d'Alain Nisus, qui s'inscrit dans la tradition réformée tout en la présentant de manière pédagogique.

Deux sens de la volonté de Dieu

Alain Nisus distingue généralement deux façons de parler de la volonté de Dieu.

1. La volonté révélée (ou volonté morale)

C'est ce que Dieu fait connaître aux êtres humains dans les Écritures.

Elle répond à la question :

Que veut Dieu que nous fassions ?

Elle comprend :

  • les commandements,
  • les principes moraux,
  • les appels à la justice,
  • à la sainteté,
  • à l'amour de Dieu et du prochain.

Par exemple :

  • « Tu ne tueras point. »
  • « Aime ton prochain comme toi-même. »
  • « Soyez saints, car je suis saint. »

Cette volonté peut être désobéie. Dieu veut que tous disent la vérité, pourtant certains mentent. Dieu veut que tous se repentent, pourtant beaucoup refusent.

Autrement dit, la volonté révélée indique ce que Dieu approuve moralement.


2. La volonté souveraine (ou décret de Dieu)

Il s'agit ici de ce que Dieu a décidé d'accomplir dans l'histoire.

Elle répond à une autre question :

Que Dieu a-t-il décidé qu'il arriverait ?

Cette volonté comprend :

  • la création,
  • l'histoire du salut,
  • l'incarnation,
  • la mort et la résurrection du Christ,
  • l'accomplissement final du Royaume.

Contrairement à la volonté révélée, la volonté souveraine ne peut pas être empêchée.

Par exemple, les hommes ont librement crucifié Jésus, ce qui était un péché. Pourtant, cet événement faisait partie du dessein rédempteur de Dieu (cf. Actes 2.23). Dieu n'a pas voulu moralement le péché des hommes, mais il l'a intégré à son plan de salut.


Pourquoi cette distinction est-elle importante ?

Sans elle, plusieurs difficultés apparaissent.

Prenons un exemple.

Dieu dit :

« Tu ne tueras point. »

Pourtant Jésus est crucifié.

Comment comprendre cela ?

La distinction permet de répondre :

  • moralement, Dieu condamne le meurtre (volonté révélée) ;
  • dans sa souveraineté, Dieu utilise même ce péché humain pour accomplir la rédemption (volonté souveraine).

Ainsi, Dieu demeure saint tout en restant pleinement souverain sur l'histoire.


La place de la liberté humaine

Alain Nisus insiste sur le fait que l'être humain est un véritable acteur moral.

Nos décisions sont réelles et nous en sommes responsables.

En même temps, rien n'échappe à la souveraineté divine.

Il ne s'agit donc pas de deux volontés contradictoires chez Dieu, mais de deux manières de considérer une même réalité :

  • Dieu révèle ce qu'il commande et approuve.
  • Dieu gouverne l'histoire vers son but ultime.

Conséquences pour la vie chrétienne

Cette distinction aide le croyant à discerner ce qu'il doit rechercher.

On ne cherche pas à connaître le « décret secret » de Dieu, mais à obéir à sa volonté révélée.

Par exemple, lorsqu'une personne se demande :

« Quel métier Dieu veut-il que je choisisse ? »

La Bible ne donne généralement pas une réponse précise. En revanche, elle révèle comment faire ce choix : avec sagesse, honnêteté, amour du prochain, prière et confiance en Dieu.

Autrement dit, le chrétien est appelé à vivre selon la volonté révélée, tout en faisant confiance à la providence de Dieu pour ce qui relève de sa volonté souveraine.

Un résumé en une formule

On pourrait résumer cette distinction ainsi :

Volonté révéléeVolonté souveraine
Ce que Dieu commandeCe que Dieu accomplit
Révélée dans les ÉcrituresSouvent cachée jusqu'à ce que les événements se produisent
Peut être désobéieNe peut être mise en échec
Fonde notre responsabilitéFonde notre confiance

Cette distinction est ancienne dans la théologie réformée. On la retrouve notamment chez Jean Calvin, puis chez de nombreux théologiens réformés ultérieurs. Alain Nisus l'expose dans un langage accessible pour montrer que la souveraineté de Dieu et la responsabilité humaine ne sont pas des réalités opposées, mais complémentaires dans la vision biblique.

Résumé et rapide survol de la théologie évangélique par ChatGPT

fais moi un résumé rapide de la théologie et des principes doctrinaux du mouvement évangélique traditionnel/classique

Le mouvement évangélique traditionnel (ou classique) est un courant du protestantisme qui met fortement l'accent sur l'autorité de la Bible, la conversion personnelle et l'annonce de l'Évangile. Il est présent dans de nombreuses dénominations (baptistes, réformés évangéliques, méthodistes évangéliques, Églises libres, etc.).

Voici un résumé de ses principaux principes doctrinaux :

1. La Bible est l'autorité suprême

  • La Bible est la Parole de Dieu, inspirée et digne de confiance.
  • Elle constitue la norme ultime pour la foi et la vie chrétienne (Sola Scriptura).

2. Le salut par la grâce seule

  • L'être humain est pécheur et incapable de se sauver lui-même.
  • Le salut est un don gratuit de Dieu, reçu par la foi en Jésus-Christ et non par les œuvres (Sola Gratia et Sola Fide).

3. Jésus-Christ au centre

  • Jésus est pleinement Dieu et pleinement homme.
  • Sa mort sur la croix est un sacrifice expiatoire pour les péchés.
  • Sa résurrection est historique et garantit le salut des croyants.
  • Il est l'unique médiateur entre Dieu et les hommes.

4. La conversion personnelle

  • Chaque personne est appelée à une nouvelle naissance (Jean 3).
  • On ne devient pas chrétien simplement par tradition familiale ou par le baptême reçu enfant : il faut une foi personnelle en Christ.

5. La sanctification

  • Après sa conversion, le croyant est appelé à grandir dans la sainteté.
  • Cette transformation est l'œuvre du Saint-Esprit, à laquelle le croyant coopère.

6. Le Saint-Esprit

  • Il habite tous les croyants.
  • Il éclaire la compréhension de la Bible, produit le fruit de l'Esprit et distribue des dons pour le service de l'Église.

7. L'Église

  • L'Église est la communauté de tous les croyants.
  • Elle est appelée à annoncer l'Évangile, célébrer le baptême et la Sainte-Cène, enseigner la Bible et vivre la communion fraternelle.

8. Les ordonnances

La plupart des évangéliques reconnaissent deux ordonnances instituées par le Christ :

  • Le baptême (généralement administré aux croyants qui professent leur foi, selon les Églises baptistes et beaucoup d'Églises évangéliques).
  • La Sainte-Cène, célébrée en mémoire de la mort et de la résurrection du Christ.

9. L'évangélisation

  • L'annonce de l'Évangile est une mission essentielle confiée à tous les chrétiens.
  • L'engagement missionnaire est une caractéristique historique du mouvement évangélique.

10. L'espérance du retour du Christ

  • Les évangéliques confessent le retour personnel et glorieux de Jésus-Christ, la résurrection des morts, le jugement dernier et l'établissement définitif du Royaume de Dieu.
  • Ils peuvent cependant diverger sur les détails de l'eschatologie (prémillénarisme, amillénarisme, postmillénarisme, etc.).

Les quatre caractéristiques historiques de l'évangélisme

L'historien David W. Bebbington a proposé un « quadrilatère » qui résume bien l'identité évangélique :

  • Biblicisme : confiance dans l'autorité de la Bible.
  • Crucicentrisme : centralité de la croix du Christ.
  • Conversionnisme : nécessité d'une conversion personnelle.
  • Activisme : engagement dans l'évangélisation et le service.

En une phrase

Le protestantisme évangélique classique est un christianisme centré sur la Bible comme autorité suprême, le salut par la grâce au moyen de la foi en Jésus-Christ, la conversion personnelle, la vie conduite par le Saint-Esprit et la mission d'annoncer l'Évangile au monde.

La tentative de recatholicisation des protestants drômois au XVIIè siècle par ChatGPT

tentative de recatholicisation des protestants drômois : quelle époque?

Dans la Drôme, la principale tentative de recatholicisation des protestants se situe essentiellement dans la seconde moitié du XVIIᵉ siècle, sous le règne de Louis XIV, avec un point culminant entre 1679 et 1685, puis dans les années qui suivent la révocation de l'Édit de Nantes.

La chronologie est la suivante :

  • 1661-1679 : le pouvoir royal commence à restreindre progressivement les droits des protestants. Des temples sont fermés ou détruits, les écoles réformées sont limitées et les possibilités d'exercer certaines professions sont réduites.
  • 1679-1685 : la politique de conversion s'intensifie. Dans le Dauphiné, auquel appartient la Drôme, les autorités civiles et ecclésiastiques multiplient les pressions pour obtenir des abjurations.
  • 1685 : la révocation de l'Édit de Nantes par l'édit de Fontainebleau interdit le culte protestant. Les temples sont détruits, les pasteurs sont expulsés, et les fidèles sont officiellement tenus de devenir catholiques.
  • 1685-début du XVIIIᵉ siècle : malgré les conversions officielles, beaucoup de « nouveaux convertis » restent protestants en secret. Dans les régions protestantes de la Drôme (Diois, Baronnies, vallée de la Drôme, etc.), des assemblées clandestines du « Désert » se développent.

Pourquoi la Drôme est-elle particulièrement concernée ?

La Drôme faisait partie du Dauphiné, l'une des provinces françaises où le protestantisme réformé était le plus fortement implanté depuis le XVIᵉ siècle. Des régions comme :

  • le Diois (autour de Die),
  • les Baronnies,
  • la Valdaine,
  • Romans-sur-Isère,
  • Crest,

comptaient une importante population protestante. C'est pourquoi elles furent l'objet d'une politique de recatholicisation particulièrement énergique.

En résumé, si l'on devait retenir une période, ce serait :

de 1679 à environ 1715, avec un point culminant en 1685, lors de la révocation de l'Édit de Nantes.

Cette politique n'a toutefois jamais réussi à faire disparaître complètement le protestantisme drômois, qui a survécu dans la clandestinité jusqu'à l'édit de Tolérance de 1787, puis a retrouvé une existence légale après la Révolution française.

L'Église antique dans la région d'Antioche, troisième cité de l'Empire romain après Rome et Alexandrie, par ChatGPT sur une vidéo de KTO TV dans l'émission AU RISQUE DE L'HISTOIRE

Merci pour ce lien. Il s'agit de l'émission de KTO « Au risque de l'histoire » , présentée par Christophe Dickès, consacrée au l...